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Les Québécois : heureux à l’épicerie

Selon l’étude MasterIndexMD sur la consommation en épicerie, les Québécois apprécieraient particulièrement ce rituel hebdomadaire

Montréal, le 26 août 2008 – Les Canadiens passent en moyenne 62 heures par année à l’épicerie, soit presque trois jours complets! Malgré tout le temps qu’ils consacrent à cette activité, la majorité des Canadiens affirment apprécier faire l’épicerie. Selon le rapport MasterIndexMD sur la consommation en épicerie, la responsabilité de faire l’épicerie ainsi que les habitudes liées à ce rituel sont en évolution. Pour obtenir la version intégrale de ce rapport de recherche, veuillez consulter l’adresse www.mastercard.ca.

Selon le rapport MasterIndex, le Canadien moyen fait son épicerie une fois par semaine, le samedi, entre 6 h et 14 h. Il visite une épicerie plutôt qu’un club‑entrepôt ou un magasin à grande surface et y reste 57 minutes. Il règle à la caisse une facture moyenne s’élevant à 140 $. Le Canadien moyen aura habituellement préparé sa visite à l’épicerie : il aura établi une liste, consulté les circulaires et parfois découpé des coupons. La femme n’est plus la grande responsable des courses : aujourd’hui, les hommes sont plus susceptibles de se charger ou de partager la tâche avec leur conjointe.

Faire l’épicerie au Québec, liste et sacs réutilisables à la main
Les Québécois sont ceux qui apprécient le plus faire l’épicerie au pays. Ils préfèrent faire une seule grosse épicerie plutôt que plusieurs petites courses au fil de la semaine. Les Québécois dépensent davantage par année et sont les seuls à préférer magasiner en milieu de semaine.  En général les mercredis ou les jeudis, les Québécois se rendent, liste à la main, à leur épicerie favorite pour effectuer les emplettes pour toute une semaine. Ceci explique peut-être que nous soyons ceux qui dépensent le plus en épicerie au pays, soit 7 394,43 $ en moyenne par année pour la grosse épicerie de la semaine et 5 123,73 $ pour les achats de dernière minute. Les Québécois sont également les plus écolos au Canada puisque la moitié des répondants de la province indiquent qu’ils apportent leurs propres sacs à l’épicerie.

Les hommes envahissent l’épicerie
« Les hommes n’ont jamais été si nombreux à faire l’épicerie, seuls ou avec leur conjointe », affirme Diane Miquelon, vice-présidente chez MasterCard Canada. « Puisque les hommes se chargent de plus en plus des emplettes, les distributeurs et les détaillants devront examiner de près la façon dont les hommes magasinent et déterminer ce qui les motive à visiter et à acheter à un endroit plutôt qu’à un autre. »

L’époque où les femmes étaient les principales responsables de l’épicerie pour leur famille est révolue. L’enquête révèle que les femmes ne sont plus seules à s’occuper de cette tâche familiale puisque de plus en plus d’hommes font également l’épicerie, soit seuls (15 %) ou accompagnés de leur conjointe (41 %). Dorénavant, la femme n’est la principale responsable de l’épicerie que dans moins de la moitié des ménages.

« Les hommes fréquentent davantage les épiceries, en partie parce que c’est pour eux une occasion bienvenue de passer du temps avec leur conjointe ou en famille », ajoute Diane Miquelon.  « C’est exactement le contraire pour les femmes : faire l’épicerie est l’occasion de passer du temps seules ».

De manière générale, les hommes sont plus indulgents lorsqu’ils magasinent et sont relativement plus portés à acheter des friandises et des grignotines. De leur côté, les femmes ont tendance à acheter des articles de toutes les catégories et achètent plus souvent des produits ménagers comme du détergent, des produits de nettoyage et des articles en papier. Voilà qui explique peut-être pourquoi les femmes se plaignent principalement de la lourdeur des sacs qu’il faut porter au retour de l’épicerie, une difficulté qui les pousse souvent à détester faire les courses. 

L’enquête révèle également que les hommes et les femmes passent en moyenne autant de temps à faire l’épicerie. « Cela est contraire à la croyance populaire selon laquelle les hommes sont concentrés sur ce qu’ils doivent acheter, vont le chercher et quittent l’épicerie le plus rapidement possible », précise Mme Miquelon.

L’exploration à l’épicerie : à la recherche de nouveaux produits et d’aubaines
Selon les résultats de l’étude, le Québec est la province du pays où l’on aime le plus faire l’épicerie. C’est aussi la province où les emplettes rapides au marché du coin prennent le moins de temps au Canada. Dans l’ensemble, les femmes apprécient un peu plus faire les courses que les hommes (59 % contre 55 % apprécient beaucoup ou un peu), et un des principaux facteurs d’appréciation chez les hommes et les femmes est l’exploration, c’est-à-dire la découverte de nouveaux produits et d’aubaines.

Même si dans la majorité des cas, les consommateurs préparent une liste d’épicerie avant de faire leurs courses, plus de 70 % admettent qu’on peut les persuader d’acheter des produits qui ne sont pas sur la liste. Ces personnes sont davantage portées à explorer les allées de l’épicerie en vue d’y découvrir de nouveaux produits. En outre, plus de la moitié des Canadiens qui font l’épicerie cherchent les aubaines dans les circulaires avant de magasiner.

« Les Canadiens ne prennent pas du tout à la légère leurs emplettes à l’épicerie : ils se préparent à l’avance et cherchent les aubaines et les nouveaux produits », mentionne Mme Miquelon. « En rendant leur expérience plus agréable et en favorisant les découvertes, les épiceries pourront attirer des clients et les garder. »

Les conséquences du vieillissement de la population : des consommateurs plus disciplinés
L’âge a un impact considérable sur l’attitude et le comportement des consommateurs. Le magasinage devient de moins en moins agréable à mesure que les clients vieillissent, particulièrement pour les femmes. Les consommateurs de 60 ans et plus respectent davantage leur liste d’épicerie, dépensent moins, passent plus de temps au magasin à chaque déplacement et parcourent une plus longue distance. Le poids des sacs d’épicerie et le manque de places de stationnement à proximité sont les aspects qui suscitent le plus de plaintes chez les Canadiens âgés. Par conséquent, à mesure que la population canadienne vieillit, les épiceries devront répondre à ces nouveaux besoins en offrant plus de commodités et en innovant.

À la recherche des meilleurs prix
Le ménage canadien moyen dépense 7 097 $ par année à l’épicerie. Avant de s’y rendre, plus de la moitié des personnes qui font l’épicerie consultent les circulaires pour connaître les soldes et les aubaines. Deux clients sur dix visitent plusieurs épiceries pour trouver les meilleurs prix et les meilleures aubaines, et le tiers des répondants choisissent une épicerie particulière en raison du prix des produits. S’ils éprouvaient des difficultés financières, la plupart des consommateurs ne savent pas de façon précise quels produits ils cesseraient probablement d’acheter. Les grignotines sont les plus susceptibles d’être laissées de côté, mais une personne sur dix indique qu’elle ne changerait rien à ses habitudes de consommation, même en cas de difficultés financières. Les hommes sont plus susceptibles que les femmes de ne rien changer à leurs habitudes de ce côté.

Frustrations et savoir-vivre à l’épicerie
Près du quart des personnes âgées de 25 à 29 ans ont déjà grignoté un item en partie ou en entier en faisant leur épicerie. Chez l’ensemble des Canadiens, 7 % admettent avoir caché des achats aux membres de leur famille. Bien que les désagréments du magasinage à l’épicerie (longues files à la caisse, produits non disponibles, service à la clientèle médiocre) fassent l’objet d’un consensus au Canada, ces frustrations ne semblent pas entraîner de rébellions. Seuls 3 % des Canadiens ont mentionné avoir été victimes de la rage au « volant » du chariot d’épicerie. Ce phénomène semble toutefois être plus fréquent en Ontario, où l’on retrouve d’ailleurs les consommateurs les plus impatients.

À propos de l’enquête
Le rapport MasterIndex™ sur la consommation en épicerie est le rapport MasterIndex le plus récent concernant le Canada. L’enquête a été effectuée par Environics Research Group du 14 au 19 mai 2008. Il s’agit d’une enquête nationale menée auprès de 1,000 Canadiens âgés de 25 ans ou plus. L’échantillon est représentatif de la population canadienne sur le plan de l’âge, du sexe et de la région.

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